Autre dimension

19/11/2013 20:15

Deuxième séance avec lui ; il avait dit : nous irons plus loin, plus loin dans la douleur, plus haut dans le plaisir, je serai plus directif et tu seras entièrement mienne.
Il m’a fait languir, il a attaché mes jambes et mes mains, il m’a immobilisée, face à lui, offerte. Il a donné des coups, sur mes seins, sur mon sexe, je voulais tout de lui… Puis il m’a prise, enfin, son sexe en moi et sa jouissance, il s’est laissé allé sur moi, juste quelques secondes où la maîtrise n’avait plus rien à voir là-dedans, juste guidé par le plaisir. Et il m’a donné un orgasme comme jamais, une jouissance par vagues, entré ses doigts en moi, toujours plus loin, toujours plus fort ; il me donnait des moments de respiration et de pur bonheur en me caressant doucement, puis me faisait repartir dans les hautes sphères en quelques petites secondes. Il a fait duré, il a joué avec mon plaisir.

Il a voulu que je lui raconte mon ressenti, nous avons conversé le soir même, en ces termes.

C'est comme une parenthèse, un truc hors du temps, un autre monde, une autre dimension.
Je suis très étonnée de pouvoir ensuite me replonger dans mon quotidien sans problème, j’ai un comportement envers mes contraintes familiales et ma vie quotidienne comme si rien ne s’était jamais passé : aucune culpabilité, juste l’impression d’être un peu plus légère ; je m’attendais à vivre cette double-vie beaucoup plus difficilement.
Il me dit qu’il sait, que pour lui aussi, c’est ainsi, que c’est parce que ça fait partie de nous. Il aime comme je reçois ses coups et ses caresses, comme je réagis.

Je ne le savais pas, que je pouvais être si réceptive. Je ne maîtrise pas du tout, il déclenche ça chez moi, c'est ainsi. Il prend du plaisir à me faire plaisir.
J’ai inondé le lit, plusieurs fois, je découvre mon corps et toute la magie de le laisser aller. Je suis impressionnée.

Peut-être qu’un jour il filmera, j’aimerais voir ce qui sort de moi, la matérialisation de mon orgasme. Je ne pensais pas mon corps être capable de si belles choses. Je suis pleine de reconnaissance envers lui, pour tout ce qu’il me donne et me fait vivre.

Il dit qu’il aime me faire découvrir des plaisirs nouveaux, il a fait durer, et m’a fait remonter encore et encore, il dit qu’on pourrait prolonger ça encore longtemps. Je ne demande que ça, il dit que je suis gourmande. Oui je le suis, gourmande de ses caresses et de ses bienfaits, de ses coups, de ses doigts, de sa bouche et de toutes ses pensées perverses. Je me demande si je vais m’épuiser avant lui, certains moments, je me suis demandée où il allait chercher une telle énergie ; il dit que c'est moi qui le pousse, qu’il aime ce qu'on vit ensemble.

Les coups ont été plus forts que la première fois, et un de mes seins plus sensible que l’autre, mais il l’a senti. Et sur mon sexe, les petits coups rapides amènent à une sorte de jouissance, très différente, mais difficilement supportable longtemps : un mélange de douleur et de jouissance, très difficile à expliquer. Il dit qu’il aimerait me faire vraiment jouir, me faire hurler, j’ai du mal à me laisser aller à crier, encore peur qu’on m’entende hors de cette pièce…

Il me demande comment j’ai ressenti le fait d'avoir été totalement immobilisée L'immobilisation, c'était frustrant, mais excitant aussi, et inconfortable à la longue. Il aime me rendre totalement offerte, mais je dois lui dire si la position devient trop inconfortable, il est plein d’attention, se soucie de mon confort et de mon bien-être. J'aime être à sa merci, c'est un sentiment très jouissif pour moi. Et j'aime aussi essayer de dépasser mes limites, c'est aussi le but du jeu. Il y a eu des coups plus forts, difficiles, il a su s’arrêter à l'instant parfait, juste avant que je demande grâce...  je sais qu’il observe tout, est attentif à la moindre de mes réactions, lit tout ce que je ressens de manière parfaitement claire et maîtrisée ; il dit qu’une relation de ce type exige qu'on soit très attentif, et je le remercie pour ça. Il a fait très attention à ce que je n’aie aucune marque, il m’a observée quand je me suis rhabillée, il savait que tout allait bien, alors que moi je n’avais pas la tête à m’en soucier.

Lorsque j’étais immobilisée, face à lui, les jambes écartées, le sexe à l’air prêt à recevoir ses assauts, j’ai pourtant eu 'peur'. Une sorte de peur d’avoir mal, mais envie de ses coups. J’ai adoré ce moment : vraiment totalement vulnérable, et quand même pleine de confiance.

Il aime jouer avec mon plaisir
le faire monter
le faire comme se stabiliser
il dit qu’il a envie de me faire monter encore plus haut dans le plaisir

J’ai aussi réalisé que mon propre plaisir, les réactions de mon corps, font augmenter encore mon excitation. Quand il m’a maintenue en haut, et que je repartais chaque fois en quelques secondes, c'était vraiment comme un cercle vicieux, mais positif. Impossible de m'empêcher, de me maîtriser, il adore. Et j'en voulais encore, un truc de fou! Et lorsqu’il me laissait respirer, je me disais: non, là, c'est plus possible… Et si! J’ai du mal à réaliser… Il aurait pu faire ça des heures et ça aurait continué.
Il veut me maintenir en haut plus longtemps encore.

Merci Monsieur, pour ces quelques heures de purs délices, de partager, de m’offrir tous vos bienfaits, de m’apprendre tant de choses sur moi-même.

Je vous embrasse
CléO, votre soumise